Partie de modèle non trouvée

Le Flex, c’est la capacité d’un ski à se déformer sous l’effort. C’est souvent l’élément le plus mal compris : un flex rigide n’est pas forcément « mieux » qu’un flex souple, tout dépend de ce que tu veux faire une fois les chaussures clipsées.

1. Flex Souple (2/10 à 4/10) : Le terrain de jeu

Un ski souple se déforme sans effort.

  • C’est pour qui ? Les débutants, les poids plumes et les rois du Butter.
  • Le feeling : C’est ludique, ça pardonne les erreurs et ça permet de s’amuser à basse vitesse.
  • L’inconvénient : À haute vitesse, le ski « vibre » et perd toute son accroche.
  • L’exemple SkiPickr : Un Line Honey Badger ou un Elan Playmaker.

2. Flex Médium (5/10 à 7/10) : Le couteau suisse

C’est l’équilibre parfait recherché par la majorité des riders freestyle-backcountry.

  • C’est pour qui ? Le rider qui veut tout faire : park le matin, poudreuse l’après-midi.
  • Le feeling : Assez de répondant pour tenir la courbe, assez de souplesse pour ne pas se fatiguer en trois descentes.
  • L’exemple SkiPickr : L’Armada ARV 100 ou le Völkl Revolt 101.

3. Flex Rigide (8/10 à 10/10) : La machine de guerre

Ici, on parle de skis renforcés avec du métal ou des couches denses de carbone.

  • C’est pour qui ? Les experts, les gros gabarits et ceux qui aiment la vitesse pure (Freeride World Tour style).
  • Le feeling : Une stabilité absolue. Le ski ne bouge pas d’un millimètre, peu importe la neige. Mais attention : si tu n’as pas les cuisses, c’est le ski qui te dirige.
  • L’exemple SkiPickr : Le Faction Studio 2 ou le Elan Ripstick 102 Black Edition.

4. Le Flex « Directionnel » vs « Symétrique »

  • Symétrique : Le ski a la même rigidité en spatule et en talon. Parfait pour le park et le switch.
  • Directionnel : Souvent plus souple en spatule (pour déjauger) et plus rigide en talon (pour avoir de la relance en sortie de virage).

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